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Illustration Pose de gouttières - Poseurs de gouttières et systèmes d’évacuation des eaux pluviales
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Estimations tarifaires récentes

Prestation Prix indicatif
Gouttière en zinc simple Entre 500 € et 1 500 €
Gouttière en aluminium laqué Entre 800 € et 2 000 €
Gouttière en cuivre Entre 1 000 € et 2 500 €
Chéneau ou une gouttière rampante Entre 1 500 € et 3 000 €
Système complet avec descentes et accessoires Entre 2 000 € et 4 000 €
Poseur de gouttières : missions récentes
  • Réaliser une réfection ponctuelle de raccord ou une modification de descente sur bâti ancien
  • Installer les accessoires de protection : crapaudines, grilles pare-feuilles, récupérateurs d’eau
  • Ajuster sur site les descentes, colliers, coudes et raccords au réseau pluvial ou au sol
  • Intervenir sans détériorer la couverture existante (tuiles canal, ardoises, bac acier)
  • Vérifier les pentes de 5 mm/m minimum, réaliser les tests d'écoulement et d'étanchéité
Compétences clés
  • Calcul de débit selon surface de toit et position des naissances
  • Matériaux : zinc naturel, zinc quartz, cuivre, aluminium prélaqué, PVC cellulaire
  • Règles de l’art de la zinguerie (DTU 40.5, DTU 60.11, NF P36-201)
  • Sécurité du travail en hauteur (EPI, ligne de vie, harnais, PIRL)
  • Outils spécifiques : plieuse manuelle, grugeuse, pince à border, fer à souder gaz/bouteille, décapeur
Autres appellations du métier
  • Ouvrier(ère) de chantier en zinguerie
  • Poseur(se) de descentes pluviales
  • Spécialiste zinguerie légère
  • Technicien(ne) en évacuation des eaux de pluie
  • Monteur(se) en habillage de toiture
Marques recommandées
  • Nicoll
  • Dal'Alu
  • Araltec
  • VMZINC
  • Lindab

Questions fréquentes sur une pose de gouttières

On prévoit une pente régulière vers la naissance, souvent autour de 5 mm par mètre, pour garantir l’écoulement et éviter la stagnation. La pente se règle au niveau des crochets, avec un cordeau ou un laser, puis on contrôle le niveau avant emboîtement. Une pente trop faible favorise débordements et dépôts, surtout en cas de feuilles.

Une gouttière pendante est suspendue en bas de toiture sur crochets fixés sur bandeau ou chevrons, et elle est facile à remplacer en rénovation. Une gouttière rampante repose sur la pente et se fixe sur des supports spécifiques, plus discrète mais plus sensible au calage. Le choix dépend de la couverture, du bandeau existant et du détail d’égout.

Oui, mais il faut ancrer les crochets dans un support porteur derrière le bardage, pas uniquement dans le parement. On utilise des vis et entretoises adaptées, avec traitement d’étanchéité des traversées pour éviter les infiltrations dans l’ossature.

Le PVC est économique et simple à poser, mais il se dilate et peut se déformer au soleil. Le zinc est durable et traditionnel, l’aluminium se pose sans soudure et résiste bien à la corrosion, et le cuivre offre une très longue durée de vie à un coût plus élevé. Le choix se fait selon budget, esthétique, contraintes de dilatation et environnement, notamment air marin.

Oui, le développement et la section se dimensionnent sur la surface projetée de toiture et l’intensité de pluie, afin de ne pas saturer en débit. Une gouttière sous dimensionnée déborde et surcharge les crochets, surtout si les descentes sont trop rares. Le calcul tient aussi compte de la longueur, du nombre de naissances et du diamètre des descentes.

Non, ce n’est pas obligatoire, mais sur de longues longueurs il est préférable de prévoir deux points de collecte pour limiter les débordements. Au-delà d’une certaine distance, on augmente aussi le nombre de descentes et on adapte le développement.

Oui, on peut raccorder la descente à une cuve via un collecteur filtrant et un by-pass, ce qui limite l’encrassement. Il faut prévoir un trop plein et une gestion du rejet en cas de cuve pleine, avec un raccordement conforme au réseau pluvial. La récupération d’eau impose aussi une séparation claire avec le réseau d’eau potable.

Oui, sur une gouttière PVC, les jonctions se font avec des manchons et joints pour assurer l’étanchéité et absorber la dilatation. Sur zinc ou cuivre, l’étanchéité se fait plutôt par brasure ou soudure selon la technique retenue.

Oui, une gouttière ne doit pas déborder chez le voisin, et l’écoulement doit rester sur votre propriété sauf accord écrit. En limite séparative, on vérifie aussi la position des descentes et l’évacuation des eaux pluviales.

Certains systèmes existent, mais une fixation mécanique sur crochets reste la solution la plus fiable dans le temps. Les fixations doivent reprendre le poids en eau et les efforts de vent sans arrachement.

La pose se réfère aux règles de l’art de la couverture et de l’évacuation des eaux pluviales, notamment via des DTU applicables selon le matériau. On dimensionne aussi les fixations en fonction du vent et de la neige, avec des entraxes de crochets adaptés. Le devis doit préciser matériau, développement, pente, naissances et mode d’assemblage.

L’entraxe est souvent de 40 à 50 cm, avec un rapprochement en zones ventées ou sur matériaux sensibles à la dilatation. Plus les crochets sont espacés, plus la gouttière se déforme sous charge en eau. On renforce aussi près des naissances et des angles.

Oui, mais il faut attendre la patine et préparer le support, sinon l’adhérence est mauvaise. Une peinture adaptée aux métaux et un primaire compatible zinc améliorent la tenue.

Une gouttière zinc bien posée peut durer 30 à 50 ans si l’écoulement est correct et si l’entretien évite la stagnation. Les points faibles sont souvent les soudures, les joints et les zones où les débris s’accumulent.

Elle n’est pas toujours obligatoire, mais elle est fortement recommandée pour protéger façade, soubassements et abords. Sans collecte, les eaux ruissellent au pied des murs et augmentent le risque d’humidité et d’érosion.

Le diamètre d’une descente se dimensionne sur la surface de toiture collectée et le débit de pluie, avec des valeurs courantes autour de 80 à 100 mm. Une descente trop petite favorise les débordements et les engorgements, surtout si des coudes sont nombreux. Le nombre de descentes est aussi déterminant, car une seule descente sur une grande longueur sature rapidement.

Oui, si le réseau est prévu pour les eaux pluviales, mais en réseau séparatif la descente doit aller au pluvial ou à une solution d’infiltration. Il faut vérifier le règlement d’assainissement local avant raccordement.

À faible hauteur, une pose simple peut se faire avec des moyens sécurisés, mais le travail en hauteur impose des protections adaptées. Un échafaudage ou une plateforme sécurisée améliore la qualité d’alignement et limite les risques.

Il faut d’abord nettoyer feuilles et mousses, puis vérifier pente, nombre de naissances et absence d’écrasement de la gouttière. Si le débit reste insuffisant, on augmente la section ou on ajoute une descente supplémentaire pour répartir l’écoulement. Des crapaudines et des pare-feuilles limitent aussi l’obstruction des naissances.

Pour une maison standard, un chantier se réalise souvent en 1 à 2 jours selon le linéaire, le matériau et l’accès. La durée augmente si bandeaux, chevrons ou rives doivent être repris, ou si des soudures sont nombreuses. Le temps inclut aussi dépose, évacuation, réglage de pente et tests d’écoulement.

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Conseils et erreurs à éviter pour une pose de gouttières

  • Faites dimensionner la gouttière et les descentes selon la surface de toit et l’intensité de pluie locale : une sous-dimension provoque des débordements même avec des gouttières neuves.
  • Demandez un contrôle de l’état des planches de rive et des chevrons : un support pourri fait bouger les crochets et crée des fuites, et la reprise du bois coûte moins cher si elle est prévue au devis.
  • Vérifiez la pente réelle (au moins 5 mm/m) et l’espacement des crochets : un entraxe trop grand ou une pente insuffisante crée des poches d’eau et fatigue les soudures.
  • Pensez à la dilatation, surtout en zinc et en aluminium : sans jeux de dilatation ou joints adaptés, les lignes se gondolent.
  • Évitez le contact direct entre métaux incompatibles (cuivre/alu/galva) pour limiter la corrosion galvanique, et demandez l’isolant prévu.
  • Optimisez le coût en privilégiant des longueurs standard et un tracé simple, et en réemployant des descentes saines si possible.
  • Un artisan peut faire une réfection partielle (naissances, joints, angles) si la gouttière est saine, ce qui réduit la facture.
  • Regrouper la pose avec d’autres travaux en hauteur (toiture, façade, ravalement) permet de mutualiser l’échafaudage.
  • Anticipez le rejet des eaux : raccordement EP, infiltration ou récupérateur d’eau pour éviter remontées d’humidité et nuisances.
  • Demandez la pose de crapaudines ou de pare-feuilles pour limiter les engorgements.

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