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🛈 Conseil : des bons devis commencent par une demande bien formulée.
Estimations tarifaires récentes
| Prestation | Prix indicatif |
|---|---|
| Peinture intérieure simple | 500 € - 1 500 € |
| Peinture intérieure avec préparation des supports | 1 000 € - 3 000 € |
| Peinture extérieure complète | 1 500 € - 4 000 € |
| Rénovation de façade avec traitement des supports | 2 000 € - 5 000 € |
| Finition décorative ou technique complexe | 3 000 € - 8 000 € |
Le métier : peintre
Peintre : missions récentes
- Monter et utiliser un échafaudage roulant, une PIR ou une nacelle selon le site d’intervention
- Effectuer la préparation des supports : ratissage complet, enduits de rebouchage, enduit de dégrossi, ponçage mécanisé
- Poser une toile de rénovation ou à peindre avec raccords invisibles
- Appliquer des peintures de finition (phase aqueuse, solvantée, silicate, minérale) au rouleau, à la brosse ou au pistolet Airless
- Poser des revêtements muraux (intissé, toile de verre, vinyle expansé, revêtement acoustique)
Compétences clés
- Lecture de fiches techniques produit (FT) et fiches de données de sécurité (FDS)
- Connaissance des pathologies du support : farinage, cloquage, fissuration, décollement
- Maîtrise des temps de recouvrement, tension du film, pouvoir opacifiant, garnissant
- Connaissance des cycles d’application peinture selon nature du support et type de local (DTU 59.1, NF P74-201)
- Classification des produits (D2-D3 I1 à I4, gloss 0-5-10-60, Ecolabel)
Autres appellations du métier
- Peintre applicateur(trice) de revêtements
- Technicien(ne) en peinture bâtiment tertiaire
- Spécialiste en finition de surface
- Technicien(ne) de mise en peinture
- Applicateur(trice) d’enduits décoratifs
Marques recommandées
- Tollens
- Zolpan
- Ripolin
- Sikkens
- Dulux Valentine
Questions fréquentes sur vos travaux de peinture
La peinture acrylique est en phase aqueuse, sèche vite et se nettoie à l’eau, avec généralement moins d’odeurs et d’émissions de COV. La glycéro est en phase solvant, offre un film plus tendu et souvent plus dur, mais demande un diluant et un temps de séchage plus long.
Oui, un égrenage au papier abrasif adapté permet de casser le brillant et d’améliorer l’adhérence de la nouvelle couche. Après ponçage, il faut dépoussiérer soigneusement et appliquer une sous-couche si le support est hétérogène ou farinant. Un grain 120 à 180 suffit en général, sans décaper jusqu’au support nu.
Une peinture dite monocouche est formulée pour être très opacifiante, avec un bon pouvoir garnissant et un taux de solides élevé. En pratique, sur support contrasté, poreux ou avec reprise d’enduit, deux passes restent souvent nécessaires pour une finition uniforme.
Oui, si le papier peint est parfaitement adhérent, sans cloques ni joints décollés, et si la surface n’est pas trop texturée. Il faut appliquer un primaire d’impression pour bloquer le support et éviter les reprises avant la peinture de finition. Sur un papier vinyle, un ponçage et un primaire d’accrochage sont indispensables pour éviter le décollement.
Une acrylique recouvre souvent en 4 à 6 heures, tandis qu’une glycéro demande plutôt 12 à 24 heures selon température et hygrométrie. Respecter le temps de recouvrement évite le frisurement, les traces de rouleau et une mauvaise polymérisation du film.
En pièce humide, on choisit une peinture lessivable adaptée aux locaux soumis à condensation, avec additifs fongicides et bonne résistance au lavage. La préparation du support est déterminante, avec primaire adapté et traitement des moisissures avant mise en peinture. Une VMC efficace et un support sec conditionnent la tenue du film dans le temps.
Un revêtement semi-épais ou une peinture microfibrée permet de ponter les microfissures non évolutives grâce à son pouvoir garnissant. Si la fissure travaille, il faut d’abord la reprendre au rebouchage et éventuellement maroufler une bande avant la finition.
Le mat diffuse la lumière et masque mieux les défauts, mais il est moins lessivable et marque plus vite. Le satin est un bon compromis de résistance, tandis que le brillant est très lavable mais exige un support parfaitement préparé car il révèle les défauts. Le choix se fait selon l’usage, car un satin convient mieux aux zones de passage qu’un mat.
Il vaut mieux éviter, car les peintures façade contiennent souvent des additifs et biocides pensés pour l’extérieur. En intérieur, privilégiez une peinture classée faibles émissions et adaptée au support pour limiter odeurs et relargage de composés volatils.
Une peinture de façade doit être compatible avec le support (enduit, béton, RPE) et résister aux UV, aux pluies battantes et au faïençage, conformément aux règles de l’art du NF DTU 42-1. Le système inclut souvent un primaire, une impression fixatrice si nécessaire et une finition adaptée à la perméabilité à la vapeur d’eau. On contrôle aussi l’état du support, l’alcalinité et les fissures avant d’appliquer le système.
Oui, un primaire d’impression pour plaques de plâtre bloque la porosité du carton et uniformise l’absorption. Sans sous-couche, vous risquez des différences de matité, des surconsommations et des reprises visibles.
Oui, à condition de dépolir la laque par ponçage fin et de dépoussiérer parfaitement avant d’appliquer un primaire d’accrochage. Ensuite, une laque de finition compatible, appliquée au rouleau laqueur ou au pistolet, donne un tendu propre sur support lisse. Entre couches, un léger égrenage et le respect du temps de durcissement améliorent le tendu et la résistance.
Une peinture mate spéciale plafond est formulée pour limiter les traces et offrir un bon pouvoir couvrant, avec une viscosité anti-goutte. Pour un résultat uniforme, on travaille à la lumière rasante et on respecte un plan de passes sans reprises tardives.
Pour une acrylique murale, un rouleau polyamide de 10 à 12 mm convient bien sur mur lisse ou peu structuré. Le choix du manchon dépend aussi de la viscosité de la peinture et du rendu souhaité, afin d’éviter surépaisseur et peau d’orange. Sur support lisse, un manchon spécial laque peut limiter la texture, mais il demande une peinture bien tendue.
Oui, mais il faut dégraisser, poncer légèrement et appliquer un primaire d’adhérence adapté aux supports fermés comme l’émail. On termine par une peinture technique ou une résine de finition résistante à l’eau, aux chocs et aux produits ménagers.
Oui, un dégraissage et un nettoyage du support améliorent l’adhérence, surtout en cuisine et pièces humides où les dépôts sont gras. Après lessivage, il faut rincer, laisser sécher et vérifier l’absence de farinage avant d’appliquer le primaire. Un rinçage soigneux et un séchage complet évitent le cloquage et les défauts d’adhérence.
Une plage autour de 10 à 25 degrés est idéale pour une bonne mise en film et un séchage régulier. En dessous, la coalescence est mauvaise, et au-dessus la peinture tire trop vite, ce qui crée des reprises et des traces.
Oui, la protection des sols, meubles et menuiseries fait partie de la préparation de chantier et des règles de l’art du NF DTU 59-1. Elle comprend bâchage, ruban de masquage et sécurisation des zones pour éviter coulures, projections et poussières. La protection inclut aussi les appareillages électriques, les poignées et un nettoyage de fin de chantier.
Le rendement est souvent autour de 10 m² par litre et par couche sur support lisse, mais il dépend du pouvoir couvrant et de la charge en pigments. Sur supports poreux ou structurés, la consommation augmente et une impression est souvent nécessaire pour stabiliser l’absorption.
Oui, à condition de mélanger des produits de même nature et de même finition, par exemple deux acryliques satinées compatibles. Il faut préparer un volume suffisant et homogénéiser mécaniquement pour éviter des écarts de teinte entre seaux et entre murs. Faites un essai après séchage pour vérifier la teinte, l’opacité et la brillance.