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Estimations tarifaires récentes
| Prestation | Prix indicatif |
|---|---|
| une pose simple de papier intissé | Entre 15 € et 30 € du m² |
| un papier peint vinyle ou texturé | De 30 € à 50 € du m² |
| un panoramique ou une tapisserie haut de gamme | Jusqu’à 70 € du m² |
| la dépose d’un ancien revêtement | À partir de 5 € du m² |
| une préparation des murs avec enduit et ponçage | Ajoutez 5 à 10 € du m² |
Le métier : poseur de papier peint
Poseur de papier peint : missions récentes
- Conseiller le client sur l’entretien et la durabilité du papier peint posé
- Évaluer le support : propreté, planéité, humidité
- Appliquer les lés avec soin, sans bulles ni décalage, y compris dans les angles
- Découper et encoller les lés selon les motifs et la colle recommandée
- Choisir la colle adaptée au type de revêtement et de support
Compétences clés
- Techniques de marouflage et d’encollage (mur ou lé)
- Maîtrise des outils : brosses, cutters, niveaux laser, rouleaux d’encollage
- Gestion des angles, des murs irréguliers et des éléments à contourner
- Connaissance des différents types de revêtements muraux (intissé, vinyle, textile, panoramique)
- Calcul des raccords et coupes selon motifs et dimensions
Autres appellations du métier
- poseur de panoramique
- poseur de revêtement mural
- spécialiste du papier peint haut de gamme
- artisan en habillage mural
- tapissier mural
Marques recommandées
- Lelièvre Paris
- Casamance
- Élitis
- Cole and Son
- Sandberg
Questions fréquentes sur la pose ou la dépose de tapisserie ou de papier peint
L’intissé a un support non tissé qui se pose souvent en encollant le mur, avec une bonne stabilité dimensionnelle et une dépose en lés. Le vinyle est un revêtement avec couche PVC en surface, plus lessivable et résistant, souvent plus épais. Le choix dépend de la pièce, de l’humidité et de la capacité du support à rester plan.
Oui, il faut lessiver, dépolir et reboucher, puis appliquer une impression pour uniformiser la porosité. Sans préparation, la colle accroche mal et les défauts de support se voient en relief.
On peut, mais il est préférable d’appliquer une sous‑couche plaque de plâtre pour bloquer la porosité et éviter une surconsommation de colle. Les joints doivent être enduits, poncés et dépoussiérés, car la moindre surépaisseur marque le lé. Sur support trop absorbant, le temps ouvert de la colle se réduit et la pose devient difficile.
Un enduit doit être sec à cœur avant pose, ce qui dépend de l’épaisseur, de la ventilation et de la température. On attend généralement au moins 24 heures pour une passe fine, et plus si l’enduit est chargé.
Pour un panoramique, on repère l’ordre des lés, on trace un aplomb et on fait une pose à sec pour vérifier les raccords. Les ajustements se font par double coupe au cutter sur recouvrement, puis marouflage au rouleau pour chasser l’air. Un éclairage rasant permet de contrôler les joints et d’éviter les décalages de motif.
En pièce humide ventilée, un vinyle de qualité peut tenir de nombreuses années car sa surface PVC est lessivable et résistante. La durabilité dépend surtout de la préparation du support, de la colle adaptée et de l’absence de condensation.
Il n’est pas toujours obligatoire de déposer l’ancien papier peint si le support est sain, bien collé et non texturé. En revanche, plusieurs couches, des reliefs ou un papier qui se décolle imposent une dépose pour éviter des défauts d’aspect. Un test de pelage et un contrôle d’absorption guident la décision.
Un grammage plus élevé donne généralement un papier plus stable et moins sensible aux déchirures à la pose. Pour un mur sollicité, on vise souvent un intissé épais qui masque mieux les micro‑défauts.
Le papier peint textile demande une colle à forte adhérence, souvent une colle spécifique textile ou une dispersion renforcée selon la notice. Le support doit être parfaitement lisse et apprêté pour éviter les reprises de colle et les taches. Un marouflage doux limite l’écrasement des fibres.
Oui, mais l’accès est contraignant et la chaleur accélère la prise de la colle, ce qui peut compliquer l’alignement. On coupe parfois le chauffage, on dépose les consoles si possible et on utilise une spatule de marouflage longue.
Pour 20 m², la pose prend généralement une demi‑journée à une journée selon le nombre d’angles, de portes et de fenêtres. La préparation du support peut prendre plus de temps que la pose elle‑même si rebouchage et ponçage sont nécessaires. Le temps inclut aussi la découpe des têtes et pieds de lés et le nettoyage des bavures de colle.
On perce délicatement la bulle avec une aiguille, puis on maroufle du centre vers l’extérieur pour chasser l’air. Si le défaut vient d’un manque de colle, on injecte un peu de colle sous le lé et on presse.
Oui, si le papier est bien adhérent, non vinyle brillant et que les reliefs ne marquent pas, après lessivage et sous‑couche adaptée. Sur un vinyle, il faut souvent un primaire d’accrochage spécifique pour éviter le décollement de la peinture. Les joints et surépaisseurs restent visibles, donc le résultat dépend du support.
Oui, il existe des papiers peints avec encres à l’eau, fibres certifiées et colles à faibles émissions. L’étiquette de performance environnementale et les certifications de gestion forestière aident à choisir.
On pose généralement le papier peint avant les plinthes pour obtenir une finition nette et éviter les jours en pied de mur. Les plinthes recouvrent ensuite le bas du lé et protègent les joints périphériques. En rénovation, si les plinthes restent, on réalise une coupe précise au ras et on refait un joint si besoin.
On calcule avec la hauteur sous plafond, le raccord du motif et la largeur utile du rouleau pour déterminer le nombre de lés. Pour 12 m², on a souvent besoin de 4 à 6 rouleaux, mais le raccord peut augmenter la quantité.
Un papier peint classique a un effet limité sur l’acoustique car son épaisseur est faible. Des revêtements techniques avec sous‑couche mousse ou feutre peuvent améliorer légèrement l’absorption et atténuer la réverbération. Pour une vraie isolation, il faut traiter la paroi avec doublage et matériaux acoustiques.
Certains panoramiques intissés sont repositionnables pendant le temps ouvert de la colle, ce qui permet de corriger l’alignement. Une fois la colle prise, le repositionnement devient risqué car il peut étirer le motif ou déchirer le lé.
Sur mur irrégulier, on commence par un enduit de lissage et un ponçage pour retrouver une planéité correcte. Un intissé épais masque mieux les micro‑défauts, mais il ne rattrape pas les creux importants. Une impression uniformise ensuite l’absorption pour éviter les taches de colle.
La température idéale se situe souvent autour de 18 à 22 degrés, avec une ventilation modérée sans courant d’air direct. Une pièce trop froide ou trop chaude modifie le temps de prise de la colle et peut créer des joints ouverts.
Oui, mais la pose au plafond demande un collage adapté et un support très bien préparé, car le marouflage est plus délicat. On travaille généralement à deux avec un échafaudage roulant pour maintenir les lés sans les étirer. Une colle renforcée et des coupes nettes aux angles limitent les décollements.
Les revêtements vinyles épais ou les intissés avec couche de protection sont les plus résistants aux griffures et aux frottements. Une finition lessivable et un support bien collé évitent aussi les arrachements.
Oui, à condition que le lambris soit stable, dégraissé et suffisamment plan, sinon les rainures ressortent au travers. On peut poser une toile de rénovation ou des plaques fines pour créer un support lisse avant tapissage. Un primaire d’accrochage améliore la tenue de la colle sur un vernis ou une peinture satinée.
La largeur standard est souvent de 53 cm en Europe, avec des rouleaux plus larges en 70 cm ou 1 m pour certains intissés. La largeur utile se vérifie car les bords peuvent nécessiter des recoupes.
Oui, à condition de choisir un revêtement sans émissions élevées, lessivable et résistant aux chocs. Un intissé permet aussi une dépose plus simple lors d’un changement de décoration. Évitez les motifs très contrastés si la pièce est petite, car ils accentuent les défauts de planéité.
On attend que la colle soit prise et que les joints soient secs, souvent 24 heures, avant de rapprocher les meubles. Cela évite de marquer le papier et de créer de la condensation derrière les meubles.
Pour un panoramique très lourd, on utilise une colle intissé renforcée ou une colle spéciale panoramique à forte teneur en résine, selon la notice. Le support doit être imprimé pour contrôler la porosité et éviter un séchage trop rapide. Un encollage homogène et un marouflage au rouleau évitent les décollements en tête.
On manipule les lés avec des gants et on évite de trop tirer, car un papier fin se déforme facilement. Une colle adaptée et un marouflage souple, sans appui excessif sur les bords, limitent les déchirures.
Oui, mais il faut d’abord dégraisser, poncer légèrement et appliquer un primaire d’accrochage adapté au métal. Une colle acrylique ou une colle spécifique support fermé améliore la tenue. Il est aussi important de supprimer la condensation et de protéger le métal contre la corrosion.
Dans une pièce étroite, une pose verticale est la plus courante et allonge visuellement les murs, à condition d’être parfaitement d’aplomb. Une pose horizontale peut élargir visuellement, mais elle complique les raccords et met en évidence les défauts de planéité.